Un retable baroque de toute beauté aux nombreux détails.
Au XVIe siècle Johan de Cardailhac, abbé de Belleperche, ordonna la construction d’une église, flanquée d’un majestueux clocher hexagonal ainsi que d’un massif pont de pierre.En 1686, le curé du village ordonne l’édification d’un retable qui remplace un décor polychrome sur le mur du fond de la nef centrale. Sur une imposante structure de chêne massif de 60m² de superficie, une famille de sculpteurs, un père et ses trois fils vont s'évertuer à donner vie à un surprenant projet. Constitué de sculptures directes sans moulages dues à l'habileté du poignet, au savoir faire patient et obstiné de ces quatre artisans, le retable nous offre leur vision du monde, leur interprétation des récits bibliques, à la limite entre le profane et le sacré.
Le clocher octogonal, orné de gargouilles, a perdu sa flèche en 1871 à cause de la foudre.
Le plan est simple avec une nef unique et des chapelles latérales. L’oeil est tout de suite attiré vers le splendide retable baroque édifié en stuc en 1687 par Nicolas Board, sur place. Il occupe toute la surface du chevet jusqu’à la voûte, ce qui représente 60m². Le stuc, c'est cette pâte proche du plâtre, qui permet de modeler des formes. Cette technique permet de grandes libertés : les traits des personnages sont figurés : on sent du mouvement, autant dans les cheveux que dans les vêtements. Les Bouches sont entrouvertes, les yeux mi-clos en virgule, les ongles sont aussi indiqués.
Les colonnes torses ajoutent à cette impression de mouvement avec une foule de détails à voir. Les anges sont omniprésents.
Plus au centre, le médaillon : il représente le Christ ressuscité, debout une pelle de jardinier à la main, apparaissant à Madeleine. Elle est le dernier relais entre le Christ et les hommes mais elle est reléguée au second plan avec un ange et le tombeau ouvert. Le Christ lève un doigt au ciel, traduction de la citation "ne me touche pas".
Quant au panneau, il représente le repas chez Simon : Madeleine est agenouillée, un vase de parfum posé à coté d'elle et baise le pied du Christ en l'essuyant de ses cheveux.
Le clocher octogonal, orné de gargouilles, a perdu sa flèche en 1871 à cause de la foudre.
Le plan est simple avec une nef unique et des chapelles latérales. L’oeil est tout de suite attiré vers le splendide retable baroque édifié en stuc en 1687 par Nicolas Board, sur place. Il occupe toute la surface du chevet jusqu’à la voûte, ce qui représente 60m². Le stuc, c'est cette pâte proche du plâtre, qui permet de modeler des formes. Cette technique permet de grandes libertés : les traits des personnages sont figurés : on sent du mouvement, autant dans les cheveux que dans les vêtements. Les Bouches sont entrouvertes, les yeux mi-clos en virgule, les ongles sont aussi indiqués.
Les colonnes torses ajoutent à cette impression de mouvement avec une foule de détails à voir. Les anges sont omniprésents.
Plus au centre, le médaillon : il représente le Christ ressuscité, debout une pelle de jardinier à la main, apparaissant à Madeleine. Elle est le dernier relais entre le Christ et les hommes mais elle est reléguée au second plan avec un ange et le tombeau ouvert. Le Christ lève un doigt au ciel, traduction de la citation "ne me touche pas".
Quant au panneau, il représente le repas chez Simon : Madeleine est agenouillée, un vase de parfum posé à coté d'elle et baise le pied du Christ en l'essuyant de ses cheveux.










