Pratiquant le naturalisme et la photo animalière depuis de nombreuses années, J.Claude Capel vous propose de venir découvrir une exposition photo sur un petit insecte qui sans le savoir vous est probablement familier, l’Ascalaphe soufré !
Au travers de cette chance d’être à nouveau aujourd’hui accueilli par la Mairie de Bruniquel et les gestionnaires des châteaux que je remercie ici vivement, je vous propose de partager cette fois quelques instants avec l’Ascalaphe soufré.
Ma pratique de la photographie animalière remonte aux années 80.
Mais ce sera l’activité naturaliste qui m’aura, depuis ces quelques dizaines d’années, permis de mieux appréhender cette approche de la faune sauvage sur l’aspect éthologie.
Elle aura plus personnellement développé ces nécessaires facultés d’observations et de patience, deux notions auxquelles je fais toujours particulièrement appel.
C’est ce penchant qui me guide encore aujourd’hui, mais avec un besoin de contact nettement plus proche, plus sensible.
Ce sentiment étrange de domination et en même temps de soumission envers l’animal renforce à chaque instant ces deux passions. Il ne s’agit plus uniquement d’étudier, compter ou analyser, mais se faire accepter tout en respectant pleinement la quiétude de l’espèce côtoyée.
Des moments riches d’instants intimes avec une espèce qui durant quelques minutes, rarement dizaines de minutes, va m’autoriser à entrevoir un fragment de sa vie secrète.
Une progression qui a aussi pu se réaliser grâce à la compréhension de mon entourage, de quelques longues amitiés ainsi que d'inconditionnels de l’informatique, que je profite de remercier ici.
Ce sont quelques-uns de ces aspects que je vous propose de vous faire partager par une page de ces passions au travers de l’Ascalaphe soufré.
Ma pratique de la photographie animalière remonte aux années 80.
Mais ce sera l’activité naturaliste qui m’aura, depuis ces quelques dizaines d’années, permis de mieux appréhender cette approche de la faune sauvage sur l’aspect éthologie.
Elle aura plus personnellement développé ces nécessaires facultés d’observations et de patience, deux notions auxquelles je fais toujours particulièrement appel.
C’est ce penchant qui me guide encore aujourd’hui, mais avec un besoin de contact nettement plus proche, plus sensible.
Ce sentiment étrange de domination et en même temps de soumission envers l’animal renforce à chaque instant ces deux passions. Il ne s’agit plus uniquement d’étudier, compter ou analyser, mais se faire accepter tout en respectant pleinement la quiétude de l’espèce côtoyée.
Des moments riches d’instants intimes avec une espèce qui durant quelques minutes, rarement dizaines de minutes, va m’autoriser à entrevoir un fragment de sa vie secrète.
Une progression qui a aussi pu se réaliser grâce à la compréhension de mon entourage, de quelques longues amitiés ainsi que d'inconditionnels de l’informatique, que je profite de remercier ici.
Ce sont quelques-uns de ces aspects que je vous propose de vous faire partager par une page de ces passions au travers de l’Ascalaphe soufré.
