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Le confluent du Tarn et de la Garonne

450 ha à votre disposition pour découvrir le Tarn, la Garonne, leur faune et leur flore sans oublier la multitude d’activités sportives et nautiques !

A Saint- Nicolas de la Grave, la confluence du Tarn et de la Garonne offre 450 hectares dont 29 hectares, sur un site exceptionnel, sont dédiés à la découverte, la détente et le jeu.
Dans un cadre préservé et verdoyant, vous aurez le plaisir de pratiquer de nombreuses activités de plein air, en famille ou entre amis : activités nautiques (planche à voile, catamaran, canoë, pédalo…), piscine en plein air surveillée, randonnée, cyclotourisme, pêche…
La base de loisirs vous propose de nombreuses activités nautiques et « terrestres » :
– promenades en VTT
– tir à l’arc
– boulodrome
– aire de pique-nique
– arboretum
– chemins de randonnée pédestre
– découverte de l’observatoire ornithologique
– stages de voile, planche à voile et canoë-kayak pour groupes et individuels (420, X4, catamarans, optimists, mini-solitaires, caravelles, canoë, kayak, …)
– promenade en petits bateaux à moteur, pédalo,
– piscine
– pêche…

Le plan d’eau de Saint-Nicolas de la Grave est également une réserve ornithologique, reconnue pour la diversité des espèces d’oiseaux qui la fréquentent. L’observatoire ornithologique, créé et animé par la société des Sciences Naturelles de Tarn-et-Garonne, est installé au bord de la Garonne vous permet de suivre le parcours passionnant des oiseaux migrateurs et sédentaires.

Aller plus loin...

Prise de mesures pour l’étude archéo-magnétique de la grotte de Bruniquel, Tarn-et-Garonne. Cette grotte comporte des structures aménagées datées d’environ 176 500 ans. L’équipe scientifique a développé un nouveau concept, celui de Prise de mesures pour l'étude archéo-magnétique de la grotte de Bruniquel, Tarn-et-Garonne. Cette grotte comporte des structures aménagées datées d'environ 176 500 ans. L'équipe scientifique a développé un nouveau concept, celui de "spéléofacts", pour nommer ces stalagmites brisées et agencées. L’inventaire de ces 400 spéléofacts montre des stalagmites agencées et bien calibrées qui totalisent 112 mètres cumulés et un poids estimé à 2,2 tonnes de matériaux déplacés. Ces structures sont composées d’éléments alignés, juxtaposés et superposés (sur 2, 3 et même 4 rangs). Cette découverte recule considérablement la date de fréquentation des grottes par l’Homme, la plus ancienne preuve formelle datant jusqu’ici de 38 000 ans (Chauvet). Elle place ainsi les constructions de Bruniquel parmi les premières de l’histoire de l’Humanité. Ces travaux ont été menés par une équipe internationale impliquant notamment Jacques Jaubert de l’université de Bordeaux, Sophie Verheyden de l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (IRSNB) et Dominique Genty du CNRS, avec le soutien logistique de la Société spéléo-archéologique de Caussade, présidée par Michel Soulier. UMR5199 DE LA PREHISTOIRE A L'ACTUEL : CULTURE, ENVIRONNEMENT ET ANTHROPOLOGIE ,UMR8212 Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement 20160048_0006Grotte de Bruniquel - Archéologue au travail© Etienne Fabre - SSAC
Grotte de Bruniquel le mystère Néandertal
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